C'est dans une petite église nichée au cœur de l'Île-de-France que le Père Grigori Sokolov officie chaque semaine. Fort d'une expérience de plusieurs décennies dans le service pastoral, il nous accueille pour nous parler de la Divine Liturgie de saint Jean Chrysostome, ce moment central de la vie orthodoxe célébré chaque dimanche. Pour comprendre le cadre paroissial dans lequel s'inscrit cet office central, notre article sur le chant liturgique orthodoxe présente la dimension sonore qui l'accompagne.
Père Grigori, pouvez-vous nous parler de votre parcours et de votre paroisse en Île-de-France ?
Marie-Hélène DupontPère Grigori, vous êtes un visage familier pour de nombreux fidèles en Île-de-France. Comment en êtes-vous venu à devenir prêtre et à desservir cette paroisse en particulier ?
Père Grigori SokolovMon parcours vers la prêtrise a commencé dans ma jeunesse, en Russie, où j'ai été initié à la foi orthodoxe par ma grand-mère. Son dévouement et sa piété m'ont profondément inspiré et m'ont conduit à intégrer un séminaire théologique dès l'âge de vingt ans. Après avoir été ordonné prêtre, j'ai servi dans plusieurs paroisses avant d'être envoyé en France il y a une quinzaine d'années. La communauté orthodoxe en Île-de-France est diverse et dynamique, et elle m'a chaleureusement accueilli. Ma paroisse actuelle se situe dans une petite ville de la banlieue parisienne. L'église, bien que modeste en apparence, est un lieu vivant et accueillant où nous célébrons non seulement la Divine Liturgie, mais aussi d'autres offices et activités communautaires. Mon rôle ici est d'accompagner les fidèles dans leur cheminement spirituel, de répondre à leurs questions et de les guider dans la foi orthodoxe. Chaque semaine, notre paroisse s'anime autour de la Divine Liturgie, un moment qui rassemble toutes les générations autour de la prière et de la communion. Une anecdote que je chéris est celle d'un jeune couple qui, après avoir participé à plusieurs liturgies, a décidé de s'engager dans l'Église par le mariage. Leur cheminement spirituel a été pour moi une source de joie et d'inspiration, illustrant la manière dont la Liturgie peut transformer des vies et renforcer la communauté.
Qu'est-ce que la Divine Liturgie dans l'orthodoxie et pourquoi est-elle si importante ?
Marie-Hélène DupontPour les non-initiés, la Divine Liturgie peut sembler mystérieuse. Pouvez-vous expliquer ce qu'elle représente dans la foi orthodoxe et pourquoi elle est célébrée si régulièrement ?
Père Grigori SokolovLa Divine Liturgie est le cœur de la vie liturgique orthodoxe. Elle est célébrée chaque dimanche et lors des grandes fêtes, symbolisant la Résurrection du Christ et la communion des fidèles avec Dieu. La Liturgie de saint Jean Chrysostome, en particulier, est une célébration joyeuse et solennelle qui nous invite à entrer dans le mystère de l'Eucharistie. Au cours de cet office, nous rendons grâce à Dieu pour ses bienfaits, nous prions pour le monde entier et nous nous unissons au sacrifice du Christ par la communion à son Corps et à son Sang. La fréquence de cette célébration est une expression de notre foi vivante et de notre désir de renouveler notre engagement spirituel. Elle nous permet de nous ressourcer et de nous renforcer dans notre foi. Chaque Liturgie est unique, même si elle suit un ordre fixe, car elle reflète la communauté présente et les intentions particulières de chaque jour. Pour un orthodoxe, assister à la Divine Liturgie est essentiel, car c'est là que nous faisons l'expérience la plus pleine et la plus complète de notre foi. Je me souviens d'un dimanche de Pâques où une grand-mère a amené ses petits-enfants pour la première fois ; leur émerveillement devant les rites et les chants a été un témoignage vivant de la transmission de la foi à travers les générations.
Pour situer cet office au sein de la vie paroissiale au quotidien, notre entretien sur la vie paroissiale orthodoxe en France complète ce panorama.

Pouvez-vous nous décrire la proscomidie, cette préparation des offrandes avant la Liturgie ?
Marie-Hélène DupontAvant que la Divine Liturgie ne commence, il y a un rite peu connu, la proscomidie. Pouvez-vous nous expliquer en quoi consiste cette préparation et quelle est sa signification ?
Père Grigori SokolovLa proscomidie est un rite préparatoire essentiel qui se déroule avant le début de la Divine Liturgie. Il s'agit de la préparation des offrandes, le pain et le vin, qui seront utilisés pour l'Eucharistie. Ce rite se déroule à l'autel de la proscomidie, situé à gauche de l'autel principal, généralement derrière l'iconostase. Pendant la proscomidie, le prêtre utilise un pain spécial appelé "prosphore", duquel il découpe une partie centrale appelée "agneau". Ce terme fait référence à l'Agneau de Dieu, Jésus-Christ, qui s'est offert en sacrifice pour le salut du monde. Le prêtre fait également mémoire des saints, des défunts et des vivants en plaçant de petites particules de pain autour de l'agneau. Simultanément, du vin est versé dans le calice, qui sera mélangé avec de l'eau tiède pendant la Liturgie. Ce rite est rempli de symbolisme et nous rappelle que la Liturgie est une action communautaire ; elle intègre toute l'Église, visible et invisible, dans le mystère du salut. La proscomidie est une belle illustration de la transformation du monde matériel en un moyen de grâce divine, un prélude spirituel qui prépare le cœur des fidèles à entrer dans la célébration eucharistique. Un détail souvent méconnu est l'utilisation de l'antimension, un tissu sacré déployé sur l'autel, sur lequel le pain et le vin sont consacrés, symbolisant la tombe du Christ et marquant le caractère sacré de l'Eucharistie.
Quelles sont les étapes de la liturgie des catéchumènes, et quel en est le sens ?
Marie-Hélène DupontLa Divine Liturgie commence par ce que l'on appelle la liturgie des catéchumènes. Quelles sont les principales étapes de cette partie de l'office et pourquoi est-elle importante ?
Père Grigori SokolovLa liturgie des catéchumènes est la première partie de la Divine Liturgie, souvent considérée comme la "Liturgie de la Parole". Elle est ouverte à tous, y compris à ceux qui ne sont pas encore baptisés, d'où son nom. Cette partie commence par une série de prières appelées "ecténies", qui sont des supplications pour le monde entier, pour l'Église et pour les besoins spécifiques de la communauté. Ensuite, nous avons la lecture des Écritures, avec l'Épître et l'Évangile. L'Épître est généralement une lettre des apôtres, tandis que l'Évangile relate un épisode de la vie du Christ. Ces lectures sont centrales, car elles nourrissent notre foi et notre compréhension de la parole divine. Après les lectures, le prêtre ou le diacre prononce l'homélie, qui est une explication et une application des textes bibliques à notre vie quotidienne. Cette partie de la Liturgie est cruciale, car elle nous prépare spirituellement pour la seconde partie, la liturgie des fidèles, en nous plongeant dans la prière et la méditation de la parole de Dieu. Elle nous rappelle que l'Évangile est vivant et qu'il doit être intégré dans notre vie. La liturgie des catéchumènes se termine par la prière des catéchumènes, après laquelle seuls les fidèles baptisés restent pour la liturgie de l'Eucharistie. Une fois, un catéchumène m'a confié que l'écoute de l'Évangile avait changé sa perspective sur la vie, l'incitant à poursuivre son chemin vers le baptême et à s'engager plus profondément dans la foi orthodoxe.
Les lectures et l'homélie de cette partie de l'office trouvent un écho direct dans le chant qui les accompagne : voir notre article sur le chant liturgique orthodoxe.
Comment se déroule la liturgie des fidèles, notamment l'anaphore et la communion ?
Marie-Hélène DupontAprès la liturgie des catéchumènes, la liturgie des fidèles commence. Pouvez-vous nous expliquer les moments clés de cette partie de l'office, en particulier l'anaphore et la communion ?
Père Grigori SokolovLa liturgie des fidèles est la partie centrale de la Divine Liturgie, où se déroule l'Eucharistie, le mystère de la communion. Cette partie commence avec la Grande Entrée, au cours de laquelle le prêtre et les diacres portent le pain et le vin préparés lors de la proscomidie depuis la table de préparation jusqu'à l'autel. Cet acte symbolise l'offrande de notre vie à Dieu. Après la Grande Entrée, le Credo est récité par l'assemblée pour affirmer la foi commune de l'Église. Puis commence l'anaphore, qui est la prière eucharistique principale. C'est un moment solennel où nous rendons grâce à Dieu pour la création et le salut. Au cœur de l'anaphore se trouve l'épiclese, la prière d'invocation du Saint-Esprit pour qu'il transforme le pain et le vin en Corps et Sang du Christ. Après cette transformation, les fidèles sont invités à communier. La communion est le sommet de la Liturgie, car elle nous unit intimement au Christ et à l'Église. La liturgie des fidèles se conclut par des prières d'action de grâce, nous envoyant dans le monde pour vivre notre foi renouvelée par la grâce reçue. La beauté de cette partie de la Liturgie réside dans son mystère et sa profondeur, nous invitant à entrer dans une relation vivante avec Dieu. Une fois, lors de la communion, j'ai vu une famille entière s'approcher ensemble ; leur dévotion et leur unité dans la foi étaient palpables et émouvants, illustrant la force de la communauté réunie autour du Christ.
Quelle est la différence entre la Liturgie de saint Jean Chrysostome et celle de saint Basile ?
Marie-Hélène DupontOn entend souvent parler de la Liturgie de saint Jean Chrysostome, mais il existe aussi celle de saint Basile. Quelles sont les différences entre ces deux célébrations, et quand utilise-t-on celle de saint Basile ?
Père Grigori SokolovLa Liturgie de saint Jean Chrysostome est la plus couramment célébrée dans l'Église orthodoxe, mais celle de saint Basile le Grand est également très importante. La principale différence entre ces deux liturgies réside dans la longueur et le contenu des prières eucharistiques. La Liturgie de saint Basile est plus ancienne et comporte des prières plus longues et plus détaillées, particulièrement dans l'anaphore, qui est la prière eucharistique centrale. Ces prières expriment une théologie riche et profonde du salut et de la création. La Liturgie de saint Basile est célébrée en général dix fois par an : pendant les dimanches du Grand Carême, le Jeudi et le Samedi Saints, ainsi que lors des fêtes de saint Basile le 1er janvier et de la veille de Noël et de la Théophanie si elles tombent un jour de semaine. Elle est choisie pour ces périodes car elle incite à une méditation plus intense et à un recueillement plus profond, en phase avec le caractère pénitentiel et solennel du Carême. Pour les fidèles, célébrer la Liturgie de saint Basile est une occasion d'approfondir leur foi et de vivre une expérience liturgique différente, marquée par la contemplation et la prière intense. Ces deux liturgies, bien que distinctes, sont des trésors spirituels qui nous aident à grandir dans notre relation avec Dieu. Un fidèle m'a raconté que lors d'une Liturgie de saint Basile pendant le Carême, il avait ressenti une paix intérieure profonde, comme si les prières plus longues l'avaient aidé à se recentrer sur l'essentiel de sa foi.
Pour découvrir une autre tradition de chant liée à ce cycle liturgique, notre entretien sur le chant znamenny explore une forme plus ancienne de cette expression sonore.
Quel est le rôle du chœur et du chant pendant la Divine Liturgie ?
Marie-Hélène DupontLa musique et le chant tiennent une place particulière dans la Liturgie orthodoxe. Pouvez-vous nous expliquer l'importance du chœur et comment il contribue à la célébration ?
Père Grigori SokolovLe chant liturgique est fondamental dans la Divine Liturgie orthodoxe. Le chœur joue un rôle essentiel, non seulement en accompagnant les prières, mais aussi en créant une atmosphère de recueillement et de beauté sacrée. Les chants liturgiques, qui utilisent des tons spécifiques selon les périodes liturgiques, servent à élever l'âme vers Dieu et à exprimer la joie et la solennité de la célébration. Le chœur répond aux prières du prêtre, chante les hymnes de la foi, et guide l'assemblée dans les réponses et les chants communs. Par exemple, lors de la Grande Entrée ou pendant l'anaphore, le chœur accompagne ces moments avec des mélodies qui soulignent leur importance. Les chants peuvent être simples ou plus élaborés, mais ils sont toujours porteurs d'une profonde signification théologique. Dans certaines traditions, comme la tradition russe, le chœur peut même chanter a cappella, ce qui ajoute une dimension particulière d'intimité et de profondeur. Le chant invite les fidèles à participer activement à la prière et à être en communion les uns avec les autres. Pour un visiteur, le chant est souvent l'élément le plus marquant de la Liturgie, car il touche directement le cœur et l'âme, ouvrant une voie vers une expérience spirituelle profonde. Je me souviens d'une fois où un membre du chœur a exprimé à quel point chanter lors de la Liturgie était pour lui une véritable prière en soi, une façon de se rapprocher de Dieu et de transmettre sa foi à travers la musique.
Les racines byzantines de ce chant choral sont détaillées dans notre article sur les origines du chant byzantin. Sur le versant catholique de la musique liturgique et son rôle comparable dans la célébration, les ressources de Saint-Augustin 19 permettent d'élargir la perspective.

Pouvez-vous nous expliquer le rôle de l'iconostase et de l'espace liturgique dans la Liturgie ?
Marie-Hélène DupontDans une église orthodoxe, l'iconostase et l'organisation de l'espace liturgique semblent très significatifs. Pouvez-vous nous expliquer leur rôle et leur symbolisme ?
Père Grigori SokolovL'iconostase est une caractéristique centrale des églises orthodoxes. Il s'agit d'une cloison ornée d'icônes qui sépare le sanctuaire de la nef. Cette séparation n'est pas une barrière, mais plutôt un pont entre le ciel et la terre, entre le monde visible et le monde invisible. Les icônes présentes sur l'iconostase représentent le Christ, la Vierge Marie, les saints et les fêtes majeures, et elles servent de fenêtre vers le divin, nous rappelant la communion des saints qui nous entoure. Les portes royales, situées au centre de l'iconostase, sont ouvertes à certains moments de la Liturgie, symbolisant l'accès à la présence divine. L'espace liturgique est organisé de manière à diriger l'attention des fidèles vers le sanctuaire, où se déroule le mystère eucharistique. Le sanctuaire lui-même est l'endroit le plus sacré, représentant le ciel, tandis que la nef représente la terre. Cette disposition invite les fidèles à entrer dans un espace sacré où le temps et l'éternité se rencontrent. Participer à la Liturgie dans cet espace est une expérience qui engage non seulement notre intellect, mais aussi nos sens et notre cœur, nous rappelant que nous faisons partie d'une réalité plus grande et plus sainte. J'ai souvent vu des enfants émerveillés par les icônes, les regardant avec curiosité et posant des questions, ce qui montre combien cet espace est vivant et pédagogique, un lieu où la foi se transmet naturellement.
L'organisation de cet espace sacré est développée dans notre dossier sur l'iconostase, cœur de l'église orthodoxe.
Quels conseils donneriez-vous à quelqu'un qui assiste à une Divine Liturgie pour la première fois ?
Marie-Hélène DupontPour une personne qui n'a jamais assisté à une Divine Liturgie, l'expérience peut être intimidante. Quels conseils pratiques pouvez-vous donner pour bien vivre ce moment ?
Père Grigori SokolovAssister à une Divine Liturgie pour la première fois est une expérience enrichissante, mais il est normal de se sentir un peu perdu au début. Tout d'abord, je conseille d'arriver à l'église un peu avant le début de l'office, afin de se recueillir et de se préparer intérieurement. La Liturgie peut durer entre une heure et demie et deux heures, donc il est important de prévoir suffisamment de temps. En termes de tenue vestimentaire, il est conseillé de porter des vêtements respectueux, adaptés à un lieu de culte. Pendant la Liturgie, observez et écoutez le chœur et les fidèles pour savoir quand se lever, s'asseoir ou se signer. Le signe de croix est un geste de prière et de respect, que l'on fait généralement au début et à la fin des prières, ainsi qu'à d'autres moments importants. Quant à la communion, seuls les orthodoxes baptisés et en état de grâce peuvent communier. Si ce n'est pas votre cas, vous pouvez tout de même participer pleinement par la prière et l'écoute. Enfin, n'hésitez pas à poser des questions après l'office aux fidèles ou au prêtre, qui seront heureux de vous expliquer les différents aspects de la célébration et de partager avec vous leur joie et leur foi. Je me souviens d'un visiteur qui, après avoir assisté à sa première Liturgie, m'a dit combien il avait été touché par la beauté des chants et la solennité des rites, et qu'il avait trouvé dans cette expérience une paix intérieure qu'il espérait retrouver.
Les trois parties de la Divine Liturgie : tableau récapitulatif
Pour résumer la structure complète de l'office décrite par le Père Grigori Sokolov :
| Partie de l'office | Contenu principal | Public |
|---|---|---|
| Proscomidie | Préparation du pain (agneau) et du vin, mémoire des vivants et des défunts | Clergé seul, avant l'office public |
| Liturgie des catéchumènes | Ecténies, Épître, Évangile, homélie | Ouverte à tous, y compris non-baptisés |
| Liturgie des fidèles | Grande Entrée, Credo, anaphore, épiclèse, communion | Fidèles baptisés |
Saint Jean Chrysostome et saint Basile en un coup d'œil
| Liturgie | Fréquence annuelle | Particularité |
|---|---|---|
| Saint Jean Chrysostome | La majorité des dimanches et fêtes de l'année | Anaphore plus brève, forme ordinaire |
| Saint Basile le Grand | Environ dix fois par an (Carême, Jeudi et Samedi saints, fête de saint Basile) | Anaphore plus longue et plus développée théologiquement |
À retenir — La Divine Liturgie orthodoxe se déroule toujours en trois grandes parties : la proscomidie discrète, la liturgie des catéchumènes ouverte à tous, puis la liturgie des fidèles réservée aux baptisés, qui culmine avec l'épiclèse et la communion.
Vocabulaire liturgique en repère rapide
- Proscomidie — préparation des offrandes avant l'office public.
- Ecténie — litanie de courtes supplications répétées par le chœur.
- Anaphore — grande prière eucharistique centrale de la liturgie des fidèles.
- Épiclèse — invocation du Saint-Esprit sur le pain et le vin.
Checklist pour assister à sa première Divine Liturgie
- Arriver un peu avant le début de l'office pour se recueillir.
- Prévoir une durée d'une heure et demie à deux heures.
- Porter une tenue simple et respectueuse du lieu.
- Observer l'assemblée pour savoir quand se lever, s'asseoir ou se signer.
- Ne pas hésiter à poser des questions au prêtre ou aux fidèles après l'office.
À retenir — La liturgie de saint Basile le Grand, plus rare et plus longue, remplace celle de saint Jean Chrysostome une dizaine de fois par an, notamment pendant le Grand Carême, pour approfondir le recueillement de cette période pénitentielle.
Pour un regard complémentaire sur la liturgie chrétienne dans une perspective comparative, les ressources de Theocatho Strasbourg permettent d'approfondir l'angle orthodoxe/catholique de la théologie liturgique.
La Divine Liturgie est une célébration riche de sens et de spiritualité, invitant chacun à entrer dans une relation profonde avec Dieu. Nous remercions le Père Grigori Sokolov pour ses éclaircissements et sa passion communicative. Que vous soyez orthodoxe ou simplement curieux de découvrir cette tradition, nous vous invitons chaleureusement à rejoindre une paroisse et à vivre cette expérience liturgique unique. Vous y trouverez non seulement un moment de prière et de recueillement, mais aussi une communauté accueillante prête à partager sa foi.
